Dating urii gatchina

Posted by / 26-Jan-2019 04:44

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Il me semble que quatre tableaux surtout pourraient nous servir à « faire le point » et nous aider à fixer où nous en sommes. Mais elle est de nature à nous rassurer un peu, pour le cas où nous vivrions dans l'inquiétude après l'avertissement de M. Eh bien, la beauté de demain n'est souvent qu'un autre aspect de la beauté d'hier. L'iiistoire de l'art nous garantit un peu contre ces oublis. — La Mise al t o ii u e a u ( M XL M E -M aux MORTS DE LA F A C L' L T É DE . Parmi les autres « espoirs », Sartorio n'a (ju'un Projet de fontaine; Orlandini, un Printemps de plâtre: Malfray. M (J X L M E X T AUX M O II T S DE T K É G U I E R » . LA SCULPTURE AUX SALONS 19 apprend iliistoire ii des en- fants est supérieur à son poilu aux attributs usés et désuets : enclume, mar- teau, faucille, etc. Dans ce Salon, on s'est mieux défendu contre les monuments commémoratifs de la jruerre, dont l'abus, à côté, est déjà une sérieuse menace pour les prochaines expositions.Louis HOUUTICQ, Professeur d'histoire de l'art à l'Ecole nationale des Beaux-Arts. un bon buste: de Villiers, un grand C/irist noble et simple: Cogné, un monument important, avec des qualités de dignité, d'émotion et peut-être quelque froideur, mais ce Soldat qui F K A G M E N T D ' U S F H . L'effort d"un artiste se répartit sur plusieurs an- nées ; la joie de l'histo- rien de l'art sera de suivre ces « jeunes » . Mereié, vedettes anciennes de celte maisun dont les dernières disparaissent et qui ont pesé sur plusieurs jrpné- ralions d'ai'listes, comme Marqueste dont voici l'expiisition postliume. il faut mettre, à cette course rapide, une borne, celle de Moreau- Vauthier, en grés rouge des Vosges, réussie de forme, jolie de couleur, et que nous verrons sur nos champs de Ijatai Ue, grâce au Touring-Club. — A l'aise dans le Salon voisin, la sculpture LA SCULPTURE AUX SALONS 23 est ici sacritiée. Pnris: on en sait les triliulalions ; elle demeure a l'atelier ; nous la verrons aux Tuileries ; mais, si son auteur s'était trompé de porte et qu il l'eut envoyée à côté, provoquerait- elle le scandale? A la rei^arder d un ]icu loin, on comprendra la grandeur qu'elle aura sur le ciel d'Alsace. C'est dans ses seuls ateliers, au milieu d'un leuvre ab(jndant. Malj^né cela, les artistes qui s'atnrment sont bien peu nombreux. 1res habile, ti'op «trouée», dans une note xvii» siècle italien ; un Monument de M™' Serruvs.C'est à peine si quelques-uns imaginent un monde de fantaisie, des dames Louis W en des parcs à la française; mais les amours qui voletaient parfois chez Watteau ont fait place à de petits satyres. Ses coups de pinceau ne l'ont pas seulement vibrer l'atmosphère; par ses touches bien groupées, il organise le désordre et met un rythme dans cette danse des mille petites flammes qui s'al- lument sur les choses sous le regard du soleil. Le Sidaner emploie la même manière à rendre le mystère des noc- turnes et des cré- puscules ; c'est la même musique en sourdine. Naguère, il n'existait guère en peinture d'autre pittoresque que le pittoresque hollandais ou romain, le paysage d'IIobbema ou celui de Poussin, les moulins à vent ou les aqueducs.Le satyre est le seul être mythologique qui ait survécu au naufrage des dieux païens. ., D'autres pay- sagistes cherchent une physionomie régionale sous cette féerie de la lumière. Com- munal, d'un cou- teau à palette har- di, sculpte dans la couleur des mon- tagnes aux arêtes aiguës, des roches abruptes qui s'affirment brutalement sans les voiles de végétation ou de brumes qui amollissent ailleurs l'àpreté du minéral. LA PEINTURE AUX SALONS 7 l'homme tient de si près à la nature qui lui a enseijiiié son art, qu'il en traîne ensuite la nostalgie dans ses plus lointains voyages. Rall'aëlli ne me parait pas avoir oublié à Venise les fortifs parisiennes ; il voit la Salute comme la basilique de Montmartre et son petit chien à la queue en trompette l'ac- mpagne sur le quai des Esclavons. Maintenant chaque région nous est familière, liretagne, Provence, Creuse, pays basque. Dabadie me paraissent compter parmi les plus jolies choses des Salons.René Ménard tout est vérité quand on analyse; mais on sent la pensée partout présente ; et l'œuvre paraît moins une impression visuelle qu'une méditation antique.Rien de plus légitime qu'une telle alliance de la poésie et de la peinture.Le soleil règne au milieu de ses tableaux, parmi des nuages déchirés, au-dessus de la plaine vide ; et sur cette lutte des rayons et de la brume plane une harmonie mélancolique. Pourquoi pas r Ce visage de la terre peut être aussi expressif que la physionomie humaine, quand on nous aura enseigné à en comprendre les aspects.J'ai aussi beaucoup aimé l'élégante précision avec laquelle M.

à peindre grand, à l'aire défi- nitif en gardant la verve d'une esquisse 'f II n'est pas jusqu'à cette légèreté un peu cassante et abrupte qui n'ait de la saveur. Et la peinture y gagne en unité technique ; et elle n'y perd pas trop en expression morale, car le sentiment émane ici non pas seulement des physionomies, mais des silhouettes, de la lumière, du paysage, de tous les éléments dont sont composées ces œuvres robustes et nerveuses. Ingres est un virtuose de la ligne, qui faisait un peu bon marché de ce qui remplissait ses admirables contours. Puisse-t-il nous ai- dera reprendre goût au charme d'une belle ligne, souple et vivante. Kt d'abord, rendre la lumière de plein air sans l'aire jouer les itmom- J. Et notons pour finir que ces nou- veautés font revivre, elles aussi, des choses d'autrefois. 16 LA REVUE DE I/AUT l'autre avec ses angles et ses coins. Pierre et Balande qui l'ont solide sans peindre noir. — L'usafre devient ancien, parmi certaine critique, de se montrer sévère jusqu'à l'injustiie pnur ce Salon. le Premier toit (le plâtre de l'an passé réalisé dans la pierre I, le groupe de ces deux corps har- monieux reliés par leurs bras est d'un ar- tiste et affirme une per- sonnalité ([ui apparaît moins dans le Monument à Edouard VII.Dans une école qui se refuse à imaginer, il ne reste au jieintre qu'à regarder et à copier. Parmi les rares artistes qui s'évadent de la réalité, il faut noter des maîtres spirituels et savoureux, comme MM. On s'explique comment une école aussi féconde que l'école française puisse vivre presque uniquement du paysage, quand on voit à quelle richesse, à quelle variété peut atteindre une armée de peintres occupés exclusivement à faire le portrait de la nature. Henri Martin continue à se montrer le peintre de la lumière.Les Salons sont des salles de portraits mêlés de paysages. (lormon qui, en quelques spirituelles esquisses, nous invite à rêver ou méditer devant de belles visions; partout ailleurs, les peintres nous demandent d'abord de noter l'exactitude de leur observation et la vérité de leur technique. Les rayons n'ont jamais plus de cha- leur, la lumière n'a jamais plus de douceur que dans les soirs d'été qu'il contemple dans son Quercy. Henri LA REVUE DE L'ART Martin, je pense toujours que la lumière de ce pays est la plus belle lumière qui soit au monde. enrichi notre connaissance de la France et du monde!Suivre la rêverie païenne qui monte des rivages méditerranéens n'empêche point de noter les valeurs.Aux bords du grand lac mythologique, où règne Phébus Apollon, qui donc a mieux observé les flèches d'or de l'archer divin ? Foreau est aussi un paysagiste qui « compose » avec de la lumière. J'imagine que des géograplies et même des géologues y trou- veraient des exemples précis pour expliquer la formation des terrains.

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